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Victor Micula: Nous avons rencontré les normes qu’un sommet de l’OTAN exige

Le budget accordé pour organiser le Sommet de l'OTAN à Bucarest ne sera pas entièrement dépensé, selon les estimations des organisateurs.

Pendant la reunion n’ont pas été signalés des alarmes ou des incidents importants concernant la sécurité, a déclaré dans une interview pour ROMPRES le secrétaire d'Etat au MAE, Victor Micula, le coordonnateur du groupe de travail chargé à l'organiser le sommet.

M. Micula a également indiqué que Vladimir Putin, le Président de la Fédération de Russie, a confirmé sa visite à Bucarest, seulement quelques heures avant.

ROMPRES: M. Secretaire d’etat, maintenant, quelques jours après le sommet de l'OTAN s'est achevée, pourriez-vous nous dire si vous avez encore quelques ressources financiers ou si vous avez dépassé le budget?

VICTOR MICULA: Nous estimons que nous sommes pouvons respecter le budget accordé pour cette manifestation. Dans les prochains 45 jours, les autorités de crédit sont en train de verifier l’implementation des contrats conclus et de faire tous les paiements necessaries. Peut-etre nous serons informés sur le coût total de l'événement autour de la première quinzaine de mai. Mais, selon ce que nous savons à ce jour, nous estimons que nous avons dépensé moins que le budget initialement accordée

Maintenant, nous concentrons notre attention - toute l'équipe qui a contribué à organiser le Sommet de l'OTAN à Bucarest - sur la documentation de ce que nous avons appris ici, de sorte que la prochaine équipe chargée de superviser ce grand événement devrait s'appuyer sur notre expérience, aussi.

Nous avons été soutenus par l'expérience des organisateurs du Sommet francophone. L'équipe dirigée par M. Cristian Preda a créé un documentaire semblable, que nous pourrions avoir accès dans l'étape de la planification du Sommet de l'OTAN. De plus, nous pouvions apprendre de l'expérience des organisateurs du Sommet de Prague, le Sommet d'Istanbul et du Sommet de Riga. Nous espérons pouvoir élaborer un matériel documentaire qui aidera les équipes en charge de l'organisation de manifestations similaires.

ROMPRES: Pourriez-vous nous dire ce que contient ce document et si vous avez l'intention de le publier ou quand il sera prêt?

VICTOR MICULA: Ce document sera une analyse très détaillée de l'événement. Nous vérifierons si l'ensemble de nos scénarios sont assez réalistes. Nous allons analyser les performances de toutes les personnes impliquées, à commencer par les chauffeurs, les gens qui ont gestioné l’infodesk dans l'aéroport, les hôtels, le Palais du Parlement. Tous domaines en relation avec le Sommet de l'OTAN seront examinés, à partir de l'expérience des personnes en charge de la division, de l'audio-système, les dispositifs de sécurité, des transports, de la diplomatie publique, du protocole, de la communication et de l'évaluation de la performance de chaque personne en cause et la validité ou fesabilité des différents scénarios que nous avons imaginé pour cet événement.

Le documentaire ne sera pas publié, car il appartiendra au Ministère des Affaires étrangères. Il est conçu pour être seulement pour les mêmes statut des équipes.

ROMPRES: Pouvez-vous préciser si la plupart des dépenses ont été affectés à la sécurité du système ou au département d'acquisition?

VICTOR MICULA: La plupart de nos ressources financières sera consacrée au centre de conférence de presse et au centre media. Des 90 millions de lei accordée pour le Sommet, 25 millions de lei sont pour la Chambre des Députés.

ROMPRES: Est-ce que le système de communication est inclus, aussi, ou seulement à la logistique?

VICTOR MICULA: Nous parlons strictement sur la division du système: services de traduction, de la restauration, branding etc.

ROMPRES: Le premier jour, au Centre des médias l'audio-système ne fonctionnait pas bien: la conférence de presse du président George W. Bush n'a pas pu être entendu.

VICTOR MICULA: Ce n'était pas un problème du système audio, mais un problème avec le niveau d’information des journalistes qui sont arrivés là-bas. Le center media pourrait fonctionner à pleine capacité le 3 avril, quand le Sommet se déroulait. Auparavant, nous avons essayé de mettre en function différents IT facilites, concernant la communication. Nous avons opté pour le système de casque, comme sur les deux étages, P et P1, il y avait environ 500 postes téléphoniques, les ordinateurs de bureau ont être connectés aux ordinateurs portables et etaient beaucoup d'écrans. C'était la meilleure solution pour éviter le bruit terrible dans ces espaces et de son effet négatif sur le les activités des journalistes. Je me réfère uniquement à la prise casque.

Tous les journalistes qui ont besoin du système audio pour le discours du président Basescu, le 1er avril, dans la soirée, et pour le discours du président Bush le 2 avril, dans la matinée, ont eu notre webémission à leur disposition, par connexion ordinateur portable et le montage. Le Telecom infodesk était placé devant l’infodesk pour les journalistes, où n'importe qui pouvait télécharger les deux discours audio et vidéo, en direct ou enregistrées.

Le journaliste accrédité pour l'agence Reuters, qui avait un problème d'orientation - il a pensé qu'il était à Budapest, au lieu de Bucarest - avait également un problème de l'accès à l'information. Il a estimé que, s'il n'a pas le casque, on lui a refusé l'accès au système audio. Ayant demandé à l'infodesk présent, le journaliste a été guidé vers le domaine approprié pour télécharger le discourse du président Bush, audio et vidéo.

ROMPRES: Avez-vous eu un retour d'information sur les journalistes des délégations de l'OTAN? Ont ils déclaré leur satisfaction?

VICTOR MICULA: Toutes les délégations ont été satisfaits et ils ont beaucoup apprécié nos efforts. Par conséquent, nous considérons que nous avons satisfait à toutes les normes requises par un tel événement, et même dépassés.

ROMPRES: Vous avez aussi été felicités pour votre succès par un responsable de l'OTAN en charge de la sécurité du système, qui a apprécié que c'était la meilleure jamais Sommet de l’histoire de l'OTAN. Aviez-vous des alarmes de sécurité pendant la période du Sommet?

VICTOR MICULA: Non, aucune alarme a été enregistrée. L'événement a été un succès politique, car la Roumanie a obtenu un document certifiant ses intérêts. Ce document est le résultat du beaucoup de travail, tant ici, à Bucarest, et à Bruxelles, les négociations menées par nos équipes. Nous avons réussi à organiser un tel événement important, sans bloquer l'activité de l'aéroport ou le trafic de Bucarest, sans négliger les mesures de sécurité. Notre intention n'était pas de créer la sensation d'une ville-fantôme ou d'un événement qui se déroule derrière les barbelés.

Les delegations qui ont apprecié comme positif le dispositif de securité ont souligné exactement cet aspect: ils ont senti une ville qui vivait, et ils ont l’opportunité d’interactioner avec les citoyens de Bucarest. Les delegats qui ont eu le temps sont allés pendant la soirée au restaurant et se sont promenés autour des hotels et ont été en contact avec les bucarestoises

Pas comme les autres evenements anterieures, où ceux qui participaient au sommet étaient absolument isolés du reste de la ville, au Bucarest ils ont pu sentir le gout de cette ville, la chaleur des bucarestoises et ils ont parti avec cette impression, ils se sont consideré des invités que tous bucarestois ont agree.

ROMPRES: Donc, il n’y a pas eu de signaux quant aux risques pendant le sommet ?

VICTOR MICULA: Non, il s’agit seulement des questions mineures qui n’ont pas eu un impact particulier sur le sommet.

ROMPRES: Comme par exemple un sac oublié ?

VICTOR MICULA: Non, pas même.

ROMPRES: On a quand même enregistré des incidents avec les manifestations anti-OTAN, des incidents qui ont déclanché des controverses. Est-ce qu’on peut parler des interdictions pour ne pas organiser des meetings anti-OTAN pendant le sommet ou des choses pareilles, des interdictions particulières de la part des organisateurs ?

VICTOR MICULA: Je n’ai aucune connaissance si l’équipe d’organisateurs a demandé une interdiction des manifestations publiques pendant cette période-là. Cet incident, qu’on regrette beaucoup, a été un incident autour duquel on doit garder les proportions.

Je pense que le sommet a déterminé beaucoup de satisfaction au milieu des habitants de Bucarest et on s’est senti très soutenu par l’attitude adoptée par ceux-ci vis-à-vis de cet événement. Ils se sont servis de moins d’autos dans le trafic, ont utilisé davantage le transport en commun, ont serré les dents quand il s’agissait d’une route détournée et ont observé les instructions des policiers. Par conséquent, on considère cet incident comme un incident isolé qu’on regrette beaucoup, mais qui n’a pas constitué la note générale de ce qui s’est passe à Bucarest pendant cette période-là.

ROMPRES: Pourrait-on dire qu’un tel meeting, organisé près du centre de Bucarest ou dans l’immédiate proximité, aurait mis en péril la sécurité du sommet ?

VICTOR MICULA: Je crois que la principale question qu’on peut constater est que ces mouvements anti-OTAN n’ont pas eu l’appui de la population de Bucarest. La Roumanie, l’opinion publique en général, a une impression favorable de l’Alliance Nord Atlantique. N’oublions pas que, pendant toute la période de campagne, de divers gouvernements qui se sont succédés, ont bénéficié de l’appui de la population pour une telle chose. Par conséquent, ici, à Bucarest, le principal obstacle pour les manifestants anti-OTAN a été le manque d’appui parmi les habitants de Bucarest.

ROMPRES: Vous avez été le témoin non seulement de la visite du président Bush, mais aussi de la réunion bilatérale avec le président Băsescu. Du point de vue logistique ou de la sécurité, l’organisation d’une telle réunion entre le président Băsescu et le président Bush à NEPTUNE, a-t-elle requis un effort considérable ?

VICTOR MICULA: Bien sûr, il s’agit d’un effort considérable, mais je pense que le contenu de ces discussions et l’atmosphère où elles ont eu lieu, ont justifié entièrement l’effort manifesté. La composante bilatérale que la présence du président Bush a eu en Roumanie a été considérable et elle a constitué une manière par laquelle l’Administration de Washington a souligné le fait qu’il y a une relation privilégiée avec notre pays.

ROMPRES: Qui et pourquoi a choisi Neptune comme lieu de déploiement du rendez-vous ?

VICTOR MICULA: Il y a plusieurs personnes qui pourraient réclamer la paternité de cette idée. J’apprécierais que c’était une idée très inspirée, en tenant compte que les images transmises par la presse internationale à la conférence de presse qui a eu lieu au bord de la Mer Noire, à Neptune, ont eu un grand impact, non seulement en Roumanie, mais aussi dans toute la région de la Mer Noire.

ROMPRES: Au moins pourriez-vous nous mentionner les institutions qui ont contribué à configurer le concept du rendez-vous ?

VICTOR MICULA: Il y a plus de gens. Je ne voudrais pas commencer à nommer chacun d’entre eux, pour ne pas oublier quelqu’un, mais c’était une idée à laquelle ont contribué plus de personnes et je ne peux faire que la saluer et je salue aussi l’initiative prise par ceux qui nous ont porté au bord de la Mer Noire avec cette bilatérale.

ROMPRES: Qu’est-ce que vous pouvez dire du président Bush et de sa femme ?

VICTOR MICULA: Ils ont été chaleureux vis-à-vis de la Roumanie et, évidemment, cette atmosphère a caractérisé l’attitude de la délégation américaine tout au long de sa présence à Bucarest.

ROMPRES: Une autre visite importante a été celle du président de la Fédération russe, Vladimir Poutine. Pourriez-vous nous dire quand vous avez eu la confirmation qu’il allait venir à Bucarest?

VICTOR MICULA: Le soir de 3 avril, peu de temps avant d’atterrir à Bucarest, on a eu la certitude de cette visite. On a toujours parlé de cette visite comme étant très probable, mais pas une certitude. A la fin, je crois c’était l’un des points culminants, l’un des atouts de cet événement à Bucarest, le fait qu’on a pu organiser, pour la première fois de la fondation du Conseil OTAN - Russie, un rendez-vous à haut niveau en marge d’un sommet de l’Alliance Nord Atlantique.

ROMPRES: Pourquoi avez-vous eu si tard la confirmation et qu’est-ce que vous croyez qu’a détermine Vladimir Poutine de venir au sommet ?

VICTOR MICULA: Je crois qu’il a voulu marquer le fait que, même s’il ne partage pas toutes les idées et décisions de l’Alliance, ce Conseil OTAN - Russie continue à être un forum de dialogue entre les pays de l’Alliance Nord Atlantique et la Russie concernant de divers questions d’intérêt commun.

ROMPRES: La réunion bilatérale Poutine - Băsescu s’est elle établie ad hoc?

VICTOR MICULA: Elle a été fixée le moment où la participation du président Poutine à Bucarest a été confirmée.

ROMPRES: Le premier jour du sommet on a eu une discussion tout entière à propos de l’invitation de la Macédoine et il y a eu beaucoup de spéculations, jusqu’au moment où la décision a été faite publique, que la délégation de ce pays va quitter de manière intempestive les travaux. Est-ce qu’il y a eu de tels avertissements ?

VICTOR MICULA: Non. On peut parler d’une charge émotionnelle significative autour du débat concernant l’invitation de la Macédoine d’adhérer à l’OTAN. C’est compréhensible, mais non. Formellement, on n’a pas eu de tels messages de la part de la délégation macédoine qui est venue à Bucarest. Bien sûr, on aurait voulu que tous les trois pays de la Carte Adriatique aient reçu une invitation à Bucarest. Cet objectif a été accompli dans la plus part, la Croatie et l’Albanie ont reçu une invitation, la Macédoine a reçu elle aussi une invitation, mais qui entre en vigueur le moment où elle réussira à résoudre le problème du nom d’une façon satisfaisante.

En même temps, en ce qui concerne l’attitude de l’Alliance envers les trois pays partenaires pour la paix dans les Balkans d’ Ouest, la Roumanie a soutenu l’idée de sauvegarder la relation nord atlantique avec ces pays. Deux de ces pays ont déjà été invités à passer à l’étape suivante du partenariat, et, à la fois, on a souligné l’ouverture qui existe pour la Serbie aussi, dans le cas où la Serbie voudra renforcer ses liens avec l’OTAN. Donc, de ce point de vue, on peut dire aussi que nos objectifs ont été atteints en proportion de cent pour cent.

Quant à la région élargie de la Mer Noire, on doit remarquer que les pays de l’OTAN ont décidé à Bucarest que la Géorgie et l’Ukraine vont devenir des pays membres de l’Alliance dans un avenir qui n’est pas très loin et, en même temps, on a établi qu’en décembre on va faire une première évaluation des progrès enregistrés dans le procès de reforme par les deux pays. Je pense que c’est un avantage signifiant en ce qui concerne le chemin de ces deux pays vers l’intégration dans la famille ouest-européenne.

On a aussi pris des décisions importantes concernant d’autres sujets d’intérêt pour la Roumanie, par exemple le bouclier anti-missile. On a toujours soutenu le fait qu’on a voulu qu’à Bucarest on adopte une décision politique en ce qui concerne le développement d’un système complémentaire intégré au système américain. Cette chose se trouve dans la Déclaration de Bucarest.

Quant à la sécurité énergétique, la Roumanie a soutenu l’identification d’un rôle de niche pour l’Alliance Nord Atlantique. Dans la Déclaration de Bucarest, on voit clairement où l’Alliance considère qu’elle peut avoir une valeur augmentée pour la sécurité énergétique. Ceux-ci sont seulement une partie des objectifs que les négociateurs roumains ont poursuit à Bruxelles et à Bucarest, des objectifs politiques qui ont été atteints en proportion de 95%.

ROMPRES: En ce qui concerne la République de Moldavie, il y a eu un problème signalé par les journalistes. Dans le pupitre d’interprétation y a-t-il eu une traduction pour la « langue moldave » ?

VICTOR MICULA: Non, il n’y a pas eu. Il y a eu une erreur, sur le canal 3 c’était une traduction en roumain. C’est tout. Pour le reste, ceux leaders qui ont voulu avoir un interprète personnel qui traduise dans un casque, ont eu la possibilité d’employer les boxes pour les interprètes et pour les interprètes personnels. Du point de vue de l’organisation, on a eu des traductions en anglais, français, russe et roumain. Et il y a eu aussi des interprètes personnels qui ont traduit pour quelques leaders présents à Bucarest.

ROMPRES: Comme dans le cas de Monsieur Voronin?

VICTOR MICULA: Exactement. Donc, on n’a pas eu une traduction dans la langue moldave, mais simplement une connexion audio entre l’interprète personnel et le président Voronin.

ROMPRES: Concernant la République de Moldavie, j’ai vu qu’il y a dans la Déclaration finale du sommet la recommandation que la Russie accomplisse ses engagements par rapport aux forces conventionnelles.

VICTOR MICULA: Il s’agit de deux questions. Quand on parle du sujet du Traité concernant la limitation des forces conventionnelles en Europe, on souligne le fait que, du point de vue de l’Alliance, la conditionnalité entre la ratification du Traité adapté et l’accomplissement par la Fédération russe des engagements assumés à Istanbul, est encore valable. Donc, si la Russie ne va pas respecter ses engagements d’Istanbul, les pays de l’Alliance Nord Atlantique ne ratifieront pas le Traité des Forces Conventionnelles adopté. Cette conditionnalité reste valable et apparaît dans la Déclaration de Bucarest. Et, deuxièmement, on a de nouveau souligné le souci de l’Alliance concernant les conflits suspendus qui continuent à affecter quelques pays de l’espace de l’Ex Union Soviétique, parmi lesquels se trouve aussi le conflit de Transnistrie.

ROMPRES: En ce qui concerne la République de Moldavie, est-ce que vous voyez une intensification dans le procès de collaboration avec les structures
euro atlantiques ?

VICTOR MICULA: Dans ce cas, mon segment d’activité est beaucoup plus limité. Pour faire une évaluation du degré d’intensité entre la République de Moldavie et les structures ouest-européennes, on a besoin d’un interlocuteur qui ait une image plus globale, plus générale.

ROMPRES: Personnellement, l’organisation du sommet de l’OTAN a été, comment dire, la plus grande provocation dans votre carrière comme diplomate ?

VICTOR MICULA: Oui, c’était vraiment la plus grande provocation de ma carrière, mais je dois souligner que dans ce cas on m’accorde plus de mérites qu’on devrait. J’ai fait parti d’une équipe formée par beaucoup de jeunes gens qui ont su prendre les bonnes décisions au moment respectif et, en même temps, j’ai bénéficié de l’aide de dix-sept institutions de l’administration publique roumaine et de l’appui de l’équipe d’experts de la Chambre des Députés et du Sénat.

ROMPRES: Pourriez-vous nous dire quelles sont les leçons apprises après avoir organisé ce sommet ?

VICTOR MICULA: Il y en a encore plusieurs leçons à apprendre. Je crois qu’on a besoin au moins de deux semaines pour qu’on analyse, à froid, chaque détail l’un après l’autre et pour qu’on pense à ce qu’on aurait pu faire d’une autre façon. évidemment, toutes les valeurs sont au superlatif et on a la tendance de dire : bon, tout est parfait. Mais, en même temps, on doit regarder très attentivement, à froid, et on doit se rendre compte quelles sont ces choses qui se sont développées beaucoup mieux qu’on s’est attendu et quelles sont ces zones où on a considéré que, peut-être, à un moment donné, il aurait été mieux d’y avoir plus de ressources.

C’est une analyse que je n’ai pas à ce moment, mais que je crois être très utile pour ceux qui ont participé à l’organisation de cet événement, tout comme pour ceux qui seront mis face à face avec une tâche ou une provocation pareilles.

ROMPRES: On vous remercie.